Deux ans après

, par  Marie-Noëlle Vial

Deux ans près les élections, l’ambiance entre la majorité et les deux groupes d’opposition est souvent tendue, crispée, voire irrespirable.

- Tout d’abord la date des conseils municipaux n’est jamais connue des conseillers de l’opposition avant qu’ils reçoivent leur convocation par courrier, soit 5 jours francs avant la tenue du conseil. Il arrive toutefois de temps à autre que cette information nous parvienne de manière détournée lors des réunions des différentes commissions dont nous sommes membres mais cela reste une exception.
- La retranscription des observations faites par les conseillers de l’opposition lors des conseils municipaux sur les compte-rendus ne reflète pas toujours fidèlement les propos qui ont été tenus. Il y a parfois des oublis concernant les résultats des votes de certaines délibérations. On peut avoir l’impression que toute intervention de l’opposition est discréditée à l’avance.
- La publication des articles de l’opposition dans le journal municipal "Le Lien" devient une gageure. Notre groupe a été confronté à 3 reprises à ce type de pratique : la première fois lors du ralliement d’un conseiller de l’opposition de droite à la majorité, la seconde en décembre dernier où Robert Pallière "invité" en mairie a dû préciser qu’il y avait 2 groupes d’opposition différents et défendre l’article que nous proposions en réponse à celui du Dauphiné Libéré paru le 8 novembre 2009 intitulé : "Il n’y a pas 36 manières d’abattre un maire", la dernière fois en janvier 2010.

Nous regrettons ce mode de fonctionnement inadmissible où l’expression des élus(es) de l’opposition est muselée et nous veillerons à faire en sorte que la démocratie locale puisse s’exercer en toute liberté pendant la suite du mandat.

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